Je quitte le Brésil, une page se tourne... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Mardi, 26 Février 2013 00:14

(Leitores lusófonos, este artigo também está disponível em Português).

S’il y a dans la vie des décisions compliquées à prendre, celle-ci en fait partie. Après plus de 3 ans au Brésil, j’ai décidé de rentrer vivre et travailler en France. Les raisons sont toutes aussi diverses que variées : personnelle, environnementale, etc.

Je ne sais pas encore exactement quand je vais rentrer en France, ça sera probablement courant avril. Il me reste donc quelques semaines à Rio de Janeiro et au Brésil, autant vous dire que je vais en profiter jusqu’à la dernière seconde...

Même si c’est une décision que j’ai pris entièrement seul et que ce retour en France est totalement volontaire, ça en reste une sacrée décision qui n'a pas été facile à prendre. Et j'ai, bien évidemment, le cœur serré à l’idée de quitter le Brésil après plusieurs années ici. Une page importante de ma vie se tourne... Et une autre s’écrira prochainement !

En attendant TravelSteph.com continue à être régulièrement alimenté, au moins jusqu’à mon retour en France. Ensuite, je verrai...

Até logo,

 
Patience patience et paysages désertiques de Tupiza PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Jeudi, 21 Février 2013 00:42

« Patience », voici un mot qu’il faut souvent avoir en tête lorsqu’on voyage, surtout dans les pays en développement dans lesquels les transports ne sont pas toujours très rapides. Mais en voyage, on en a du temps, et ça tombe bien car on en passe beaucoup dans les transports. En Chine, par exemple, j’avais passé plus de 300 heures dans les transports en trois mois, avec de nombreux trajets entre 15 et 35 heures. Lors de ce mois en Bolivie, c’est probablement près de 7 journées que je vais passer dans les transports. Et celle du 23 décembre est un bon exemple : levé à 7 heures pour aller à la gare routière, nous arriverons à destination vers 23 heures, après avoir pris plusieurs bus et passé près de 3 heures aux frontières Argentine et Bolivienne.

Cactus géant (5 mètres de haut) à Tupiza, en Bolivie

Cactus géant (5 mètres de haut) à Tupiza, en Bolivie

Nous voilà finalement à Tupiza, petite bourgade de 23 000 habitants ; on fait assez rapidement le tour du « centre ville » et de la place principale. Nous sommes le 24 décembre et rapidement on commence à étudier les possibilités pour fêter Noël, on envisage notamment de cuisiner dans l’auberge de jeunesse, en espérant que d’autres personnes feront de même. Des raisons techniques –pas de cuisine adaptée- et de motivation annuleront finalement cette option... On rencontre Inès, une Belge voyageant en Amérique du Sud pour plusieurs mois avec son copain et Anny, une Finlandaise voyageant également pour une longue période. Soit dit en passant, en voyageant quatre semaines je fais parti des « voyageurs de courtes durées », la plupart des autres « routards » sont sur les routes pour 3, 6 ou 12 mois... Ca donne envie ! Bref, nous dinons finalement tous les quatre dans un petit resto de Tupiza, soirée très sympa...mais on n’a pas trop l’impression que c’est Noël.

On n’en a pas l’impression mais il s’agit bien de…notre diner de Noël, à Tupiza (Bolivie)

On n’en a pas l’impression mais il s’agit bien de...notre diner de Noël, à Tupiza (Bolivie)

Comme un cadeau de Noël, nous nous offrons une balade à cheval pour la journée du 25 décembre. On nous avait prévenu et nous avons eu la confirmation en voyant notre guide : faire une excursion le lendemain de Noël est risqué, l’alcool ayant (probablement) coulé à flot pour la fête de la veille…
Je ne sais pas depuis combien de temps je n’étais pas monté à cheval. 5 ans ? 10 ans ? 15 ans ? Heureusement ça revient vite, c’est comme le vélo. Pendant 5 heures nous nous sommes baladés dans cette région plutôt aride, avec tout de même un peu de végétation de temps à autre.

Chevaux dans une rivière asséché à Tupiza, en Bolivie

Chevaux dans une rivière asséché à Tupiza, en Bolivie

Ce tour à cheval est sympa mais nous aurions aimé davantage d’animation. A plusieurs reprises nous avons demandé d’accélérer le rythme, en vain. Il faut dire que ma jument avait manifestement accouché récemment et n’était pas suffisamment en forme pour faire de grandes embardées au galop, dommage.

Me voila à cheval, avec un chapeau à la place d’une bombe... Tupiza, Bolivie

Me voila à cheval, avec un chapeau à la place d’une bombe... Tupiza, Bolivie

On reprend finalement la route en direction de Potosi le jour même. Je souhaitais rester plus longtemps à Tupiza  mais voyager à plusieurs oblige à faire des concessions...

Hasta luego,

 
Deux p’tits jours à Atacama, deux p’tits jours à Salta et puis s'en va... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Vendredi, 15 Février 2013 15:30

Après notre passage de la frontière, nous voila à San Pedro de Atacama au nord du Chili. Cette petite ville est la destination de nombreux touristes qui se rendent au Salar d’Uyuni et au Sud Lipez. Et ça se voit : la ville est ultra touristique, pleine d’agences de voyages et restaurants pour touristes. Et en bonus, tout y est cher, surtout après la Bolivie qui, il faut bien l’avouer, est plutôt bon marché.

Je suis bien conscient que ces quelques lignes à propos de San Pedro d’Atacama ne vous donnent pas une folle envie de vous y rendre, mais nous n’avons pas particulièrement accroché... Et quand j’aime, je le dis...quand je n’aime pas, je le dis aussi. Après quelques heures dans la (minuscule) ville à voir quoi faire les jours suivants, nous nous sommes renseigné sur comment revenir au plus vite en Bolivie ! Malheureusement pour nous, le parc national Bolivien que nous venons de traverser à fermer juste après notre passage. Une grève des agents du parc, nous a-t-on dit. Il nous est du coup impossible de retourner en Bolivie par Hito, le passage frontalier le plus proche. Après avoir étudié les différentes possibilités qui s’offrent à nous, nous choisissons finalement d’acheter des billets de bus en direction de Salta, en Argentine. Nous achetons deux des trois derniers billets disponibles. Oui, nous avons de la chance ! Hormis les raisons évoquées plus haut, pourquoi souhaitons-nous donc autant quitter Atacama ? Principalement car les choses sympas sont difficilement faisable seul...et les tours organisés, en plus d’être un peu chiants, coûtent une fortune. Nous souhaitions faire une randonnée sur l’un des volcans de la région mais, par une agence, il faut débourser entre 110€ et 130€ la journée suivant le volcan et l’agence. Un peu cher ! Et bien sur, il n’existe pas de transports locaux pour s’y rendre.

Fin de journée et ciel orageux dans le désert d’Atacama, au Chili

Fin de journée et ciel orageux dans le désert d’Atacama, au Chili

Nous décidons de profiter de notre journée complète sur place pour nous rendre, à bicyclette, à l’un des salars d’Atacama. La route et les petits chemins sont sympas avec notamment peu de véhicules. Ca fait longtemps que je n’avais pas fait de vélo et c’est agréable, même si j’ai vite mal aux fesses, la selle n’est pas des plus confortables !! Arrivé sur zone nous ne « voyons pas » la petite cabane et l’homme levant la main, et nous passons fièrement sur nos vélos jusqu’au (micro) salar situé 70 mètres plus loin. Il semble que notre passage rapide n’ait pas été au goût de tout le monde, l’homme nous rejoint rapidement sur le sel. Et oui, il faut payer pour accéder à ce micro salar !! Nous faisons les innocents puis repartons, ce salar doit faire 0,01% de celui d’Uyuni et nous ne souhaitons pas payer pour cela...

Votre serviteur admirant le paysage dans la Vallée de la Mort, au Chili

Votre serviteur admirant le paysage dans la Vallée de la Mort, au Chili

En fin d’après midi et début de soirée nous participons au tour organisé acheté la veille. Les paysages pourraient être les plus beaux du monde, je ne suis pas sur que j’apprécierais réellement. Ce type de « voyage organisé » m’insupporte très rapidement : « allez tout le monde descend du bus, vous avez 4 minutes pour prendre vos photos et ensuite remontez dans le bus »... La Vallée de la Lune (« Valle de la Luna ») ressemble, comme son nom l’indique, à la lune. Elle est formée de crêtes pointues, de petits ravins et de canyons ; il n’y a ni faune, ni flore ni humidité, autant dire que ce n’est pas très accueillant.

La Vallée de la Lune dans le désert d’Atacama, au Chili

La Vallée de la Lune dans le désert d’Atacama, au Chili

La Vallée de la Mort (Valle de la Muerte), créée suite à l’érosion de la Cordillera del Sal, est constituée elle aussi d’étonnantes roches pointues et autres canyons. Vu d’en haut, on a un peu l’impression d’être devant un fond d’écran Windows ou devant une piste de motocross dans un jeu vidéo ! C’est avec ce paysage sous les yeux que nous assistons au coucher du soleil, en compagnie de dizaines d’autres touristes réalisant le même parcours que nous...

Vallée de la mort dans le désert d’Atacama, au Chili

Vallée de la mort dans le désert d’Atacama, au Chili

Bref, vous l’avez compris, San Pedro de Atacama n’a pas été l’un de nos coups de cœur et c’est sans tristesse que nous passons, le 21 décembre, la frontière pour quitter cette ville. On ne peut pas aimer tous les lieux du monde ! Pour apprécier davantage les lieux, notamment les deux vallées que nous avons visité, il aurait probablement fallu s’y rendre en vélo. Mais pour cela il nous fallait d’autres selles de vélo plus confortable pour être à même de parcourir davantage de kilomètres...

Une journée et deux frontières plus tard nous voila à Salta, dans le Nord de l’Argentine. La route entre les deux villes est superbe, avec des paysages aussi nouveaux que splendides et étonnants, dont une partie classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO. La ville même de Salta est agréable et nous prenons plaisir à nous y balader. Les nombreuses et attirantes attractions autour de la ville –dans un rayon de quelques centaines de kilomètres- méritent une voiture particulière pour être explorer de manière intéressante. Après quelques hésitations nous renonçons à cette option car seul l’un d’entre nous a son permis de conduire et nous craignions que cela soit trop juste au vue des distances.

Nous prenons finalement un bus en direction de la Bolivie pour un retour aux sources. Et cela nous fait bien plaisir ! Mais la région de Salta mérite indiscutablement beaucoup plus que ce que nous lui avons réservé alors...à suivre un jour ?

PS : je viens enfin d’ajouter des albums photos pour la Bolivie. J’en ai publié un pour La Paz, un pour le Salar de Uyuni et un autre pour le Sud Lipez. Il manque celui de l’Isla del Sol, je ne l’oublie pas.

Hasta luego,

 
Passage d’une frontière perdue au milieu de rien PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Dimanche, 10 Février 2013 18:48

Quand on voyage hors de l’Union Européenne, le passage des frontières est toujours un moment à part. Parfois compliqué, parfois folklorique, parfois (très) long à obtenir, le coup de tampon sur le passeport marque toujours une étape dans un voyage.

On a l’habitude de passer les frontières dans les aéroports, ce qui manque de saveur. C’est pourtant rigolo de passer une frontière en traversant un simple pont ou un fleuve, par exemple. Après nos quelques jours dans le désert d’Uyuni et le Sud Lipez, c’est une frontière...au milieu de rien que nous avons traversé.

 Poste frontière Bolivien au « milieu de rien », dans le Sud Lipez

Poste frontière Bolivien au « milieu de rien », dans le Sud Lipez en Bolivie

On roule sur des pistes dans le désert et un moment on voit une petite cabane avec, à côté, une simple barrière. Voici la frontière pour sortir de Bolivie ! Il n’y a pas de réel contrôle des autorités, traverse la frontière et fait tamponner son passeport qui veut. La sortie du territoire Bolivien s’effectue donc par la petite maisonnette, ou un officier regarde rapidement votre passeport avant de le tamponner.

Cabane de l’immigration Bolivienne, dans le Sud Lipez en Bolivie

Cabane de l’immigration Bolivienne, dans le Sud Lipez en Bolivie

Une fois la frontière passée, on roule de nouveau dans le désert, au milieu de rien. C’est vraiment étonnant de changer de pays au milieu de rien !

Il faut plus d’une heure de piste puis de route pour rejoindre l’immigration Chilienne. Une heure pendant laquelle notre passeport nous indique ni en Bolivie, ni au Chili. Une heure pendant laquelle on est, d’une certaine manière, nulle part et partout à la fois !

Nous finissons par arriver au poste frontière d’Atacama ; nous voila de nouveau « quelque part » !

Hasta luego,

 
Salar de Uyuni, quand ciel et terre se mélangent PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Mardi, 05 Février 2013 02:49

Après un nouveau passage à La Paz, nous voici sur la route en direction d’Uyuni, au sud ouest de la Bolivie. Ce trajet n’est pas le plus agréable du voyage : comme nous avons acheté les billets relativement tard nous sommes dans un vieux bus, tout au fond –à côté des toilettes malodorants- et une partie du trajet se fait sur de la piste. Autant dire que le sommeil n’est pas évident à trouver et qu’on arrivera tous un peu fatigué à destination. La prochaine fois, on s’y prendra plus tôt !

Uyuni, petite ville de 20 000 habitants, est l’un des points de départ des tours dans le « salar de Uyuni ». Ce Salar, situé à 3 658 mètres d’altitude, est le plus grand désert de sel du monde…et l’un des principaux points touristiques du pays – on y passera 3 jours et 2 nuits. Nos 3 (petits) jours nous emmèneront également dans le sud Lipez, la région située au sud ouest de la Bolivie, à la frontière avec le Chili.

Formé suite à l’assèchement d’un lac voici 10 000 ans, il mesure 150 km par 100 km avec une couche de sel variant de 2 à 120 mètres. D’après l’United States Geological Survey, il contient la moitié des réserves de sel de la planète, autant dire que si la nourriture dans votre assiette manque de sel vous n’aurez pas de mal à en trouver !

Tas de sel dans le Salar d’Uyuni, en Bolivie

Tas de sel dans le Salar d’Uyuni, en Bolivie

En plus de notre groupe de quatre –Elo qui nous a rejoint à La Paz- deux jeunes françaises étudiant en Amérique du Sud complètent notre véhicule. Après un passage sans intérêt au niveau d’un train abandonné, nous nous rendons au fameux Salar de Uyuni…et je dois avouer que cette immense étendue blanche est impressionnante. Les récentes pluies ont légèrement inondées les lieux, ce qui permet un effet miroir très sympa, notamment avec les montagnes au loin.

Reflets des montagnes dans le Salar d’Uyuni - Bolivie

Reflets des montagnes dans le Salar d’Uyuni - Bolivie

Puis nous arrivons dans un endroit sec du Salar. Du blanc, du blanc et encore du blanc à l’horizon. L’occasion de s’essayer aux photos avec effets d’optiques ; jeu auquel il faut faire preuve d’une certaine créativité...et nous ne sommes pas très bon. C'est en forgeant qu'on devient forgeron, donc nous nous essayons à l’exercice.

Tentative d’effet d’optique dans le Salar d’Uyuni, en Bolivie

Tentative d’effet d’optique dans le Salar d’Uyuni, en Bolivie

Salar d’Uyuni (Bolivie)

Salar d’Uyuni (Bolivie)

Pas facile d’être synchronisé... Salar d’Uyuni, Bolivie

Pas facile d’être synchronisé... Salar d’Uyuni, Bolivie

Les pluies des derniers jours ne nous permettent pas de nous rendre dans l’hôtel de sel comme prévu, nous passons donc la nuit dans une maison d’un village sur la route vers le sud. Ce changement de programme en mettra certains de mauvaise humeur, personnellement le bonheur de la douche chaude me suffit très largement.

Cette première soirée est l’occasion de retrouver les deux autres voitures de notre agence de voyage, soit un groupe d’une petite vingtaine de personnes : Néo-Zélandais, Australiennes, Allemandes, Brésiliennes et français autour de la table. Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu ce type de soirée et je dois avouer que ça me manquait ! Ce sont aussi ces moments que je recherche en voyageant, des rencontres avec des gens de pays et horizons différents.

Le grand ciel bleu du lendemain matin met tout le monde –ou presque- de bonne humeur. On s’arrête quelques minutes pour voir de « gros cailloux » dans un paysage bien sec avec, à l’horizon, des montagnes enneigées.

Neiges éternelles dans le Sud Lipez, en Bolivie

Neiges éternelles dans le Sud Lipez, en Bolivie

Nous continuons à prendre de l’altitude, les arrêts suivants sont situés aux alentours de 4 500 mètres au dessus du niveau de la mer. Le sommet du Mont Blanc n’est pas loin ! Lacs, flamands roses et sommets enneigés composent un paysage ma foi très agréable à regarder.

Lac et monts enneigés dans le Sud Lipez (Bolivie)

Lac et monts enneigés dans le Sud Lipez (Bolivie)

Le clou de cette seconde journée sera le Laguna Colorada. Les pigments de certaines algues et des sédiments rendent une coloration rouge de l’eau. Certaines parties du lac sont blanches, il s’agit d’îles de borax, un minerai. L’ensemble donne quelque chose d’étonnant et impressionnant. Le tout balayé par des vents violents dus à l’altitude, ça donne une atmosphère étonnante mais plaisante.

Laguna Colorada dans le Sud Lipez, Bolivie

Laguna Colorada dans le Sud Lipez, Bolivie

Nouvelle soirée tous ensemble dans un confortable mais frais « refuge ». Soirée jeux de cartes accompagnés de bières locales…
La troisième journée sera courte : un rapide passage à d’étonnants geysers puis un bain dans une source thermale chaude. C’est étonnant de passer de pantalon, polaire, blouson, gants et bonnet à...maillot de bain !! L’eau, à environ 30°C, réchauffe rapidement les corps légèrement vêtus...et la sortie de l’eau ne sera pas aussi difficile qu’on le craignait. Avec Elo nous quittons Patty et Nicole, elles n’ont plus que quelques jours de voyage avant de rentrer au Brésil, alors qu’il nous reste plus de deux semaines et on compte bien profiter de notre voyage jusqu’au bout.

Eaux thermales, on enlève les polaires et bonnets pour se baigner ! Sud Lipez, Bolivie

Eaux thermales, on enlève les polaires et bonnets pour se baigner ! Sud Lipez, Bolivie

On traverse le « désert de Dali » -nommé ainsi en raison des paysages qui rappellent l’un des tableaux de l’artiste- puis on passe rapidement au « Laguna verde » (lac vert), dont l’eau n’est plus verte depuis un an (!!) et nous voila au poste frontière Bolivien de Hito.

Le Désert de Dali dans le Sud Lipez (Bolivie)

Le Désert de Dali dans le Sud Lipez (Bolivie)

Les trois jours initialement prévus sont un peu écourtés mais la diversité des paysages rencontrés nous a tous ravi. Le Salar de Uyuni et le sud-Lipez resteront gravés dans nos têtes pour un bon bout de temps.

Le « Laguna Verde »...qui n’est plus vert – Sud Lipez (Bolivie)

Le « Laguna Verde »...qui n’est plus vert – Sud Lipez (Bolivie)

Hasta luego,

 
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